Fin de crise à la centrale syndicale UGTCI après une médiation de la tutelle
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Fin de crise à la centrale syndicale UGTCI après une médiation de la tutelle

Fin de crise à la centrale syndicale UGTCI après une médiation de la tutelle

AIP | Lu 1268 fois | Publié

Les bons offices du ministère de l’Emploi et de la Protection sociale, du Conseil national du dialogue social (CNDS) et du Bureau international du travail (BIT) ont permis de trouver un dénouement à la crise qui secoue, depuis 2012, l’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (UGTCI).

« Nous avons cherché à mener une médiation et cela à travers les signatures intervenues ce matin qui ont abouti. Nous avons donc une structure de l’UGTCI qui grâce aux efforts des uns et des autres s’est retrouvée et peu de ce fait regarder de l’avant et aller de l’avant avec sérénité », a déclaré, lundi, le ministre Jean Claude Kouassi, à l’issue d’une rencontre avec les deux tendances de l’UGTCI à son cabinet au Plateau (Abidjan).

Pour le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, la disponibilité des parties, notamment celle du secrétaire général de l’UGTCI, Joseph Ebagnerin et de l’ex-secrétaire général, Ade Mensah, a permis de trouver cet « accord » qui met fin à quelques six années de crise pour l’avancée de cette centrale syndicale.

«Nous sommes très heureux d’être parvenus après toutes ces années à cette médiation qui fait que dans la perspective des prochaines élections sociales qui vont réunir toutes les centrales syndicales de Côte d’Ivoire, l’UGTCI pourra tenir et son rôle, et sa place que nous lui souhaitons. Nous disons bon vent à l’UGTCI qui s’est retrouvée », s’est félicité Jean Claude Kouassi.

L’ex-secrétaire général de l’UGTCI, Ade Mensah, a lancé un appel à tous ceux qui sont partis de l’UGTCI, de « revenir occuper tranquillement leur poste », estimant que « l’avenir de l’UGTCI est plus important que l’avenir de chacun de nous ».

« La rencontre que nous venons d’avoir me donne satisfaction. C’est bien sûr la fin de la crise. En ce qui me concerne, il n’y a jamais eu de crise, il y a eu juste quelque mésententes qui ne doivent plus exister pour que l’UGTCI poursuivre sa route, et je pense que c’est possible », a assuré Ade Mensah.

Lui emboîtant le pas, le secrétaire général de l’UGTCI, Joseph Ebagnerin a estimé que la centrale connait sa première grande crise de jeunesse qu’elle a pu surmonter, grâce à la volonté des acteurs et à tous les facilitateurs qui ont pu l’instruire et conseiller utilement.

« Aujourd’hui, il y a un challenge, c’est de faire de cette centrale un fleuron. Nous prenons le relais et  il faut en faire une grande institution, c’est pourquoi nous nous inscrivons dans ce schéma qui permettra à notre faîtière d’être la plus représentative des centrales syndicales de Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué.

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