Côte d’Ivoire : Un patron évoque la nécessite d'avoir des compétences pointues en sécurité informatique en Afrique.
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Côte d’Ivoire : Un patron évoque la nécessite d'avoir des compétences pointues en sécurité informatique en Afrique.

Côte d’Ivoire : Un patron évoque la nécessite d'avoir des compétences pointues en sécurité informatique en Afrique.

RTI Info | Lu 1029 fois | Publié

Freddy Tchala, Directeur général de MTN Côte d’Ivoire a déploré jeudi, le manque de ressources humaines dans le domaine en sécurité du système de l’information. C'était lors de "La journée carrière" organisée par son entreprise au forum de l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan-Cocody, à l’endroit des élèves et étudiants. L'idée de cette rencontre est de nouer des contacts avec les potentiels employés, faire connaître les métiers d'avenir et susciter des vocations, à l'occasion des "21 jours d'actions citoyennes".

Les compétences en informatique, notamment en sécurité de système de l’informatique sont très recherchées sur le marché du travail en Côte d'Ivoire. C'est ce qu'a fait savoir, Freddy Tchala, premier responsable de compagnie de téléphonie mobile, présente en Côte d'Ivoire. Devant les étudiants et les élèves appelés à participer à "La journée carrière" organisée à leur intention au Campus de Cocody de l’Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, il soutenu qu’il est rare aujourd’hui de trouver de bons profils. 

"Nous voulons des jeunes Africains qui innovent et se mettent au service de leur continent. On recherche aujourd'hui des ingénieurs, spécialistes en sécurité informatique, bien formés, mais c'est rare sur le marché. On est bien obligés d'aller les prendre ailleurs. Je vous exhorte donc à vous orienter vers ces métiers pour des débouchés certains", a plaidé M. Tchala.

A la suite de cette intervention, c'est Serge Kouamé, spécialiste en informatique qui a entretenu des élèves et étudiants très enthousiastes de rencontrer le monde de l'entreprise.

"Nous devons créer des logiciels de sécurité qui répondent aux problématiques de sécurité adaptés aux réalités de notre environnement. En Afrique et notamment en Côte d’Ivoire, on utilise des systèmes déjà conçus. Les gens arrivent à craquer facilement les logiciels ou à usurper les identités sur Facebook, parce nous utilisons ce qui est déjà fabriqué", a t-il expliqué.

Pour les responsables d'entreprise, il faut une réponse africaine avec des jeunes suffisamment bien formés pour faire face à un fléau mondial: la cybercriminalité.

Traoré Pierre, la bonne vingtaine et étudiant en Technique de réseau et Système d’information participant à cette journée qui avait pour thème "L’Education pour l’Autonomisation de la Jeunesse" est venu voir les possibilités pour lui après ses études. "Vu les cours que nous faisons, je voulais voir comment cela se passe sur le terrain et en entreprise pour faire une réelle différence entre la théorie et la pratique" a-t-il souligné. 

Titulaire d’un brevet d’études supérieures (BTS) en Gestion commerciale, Akoua Suzanne a pris part à cette "Journée carrière" pour dit-elle "mieux savoir s’orienter dans la vie professionnelle" avec son niveau. Elle en a profité pour s’interroger sur le processus d’obtention d’un stage. "Je me suis renseignée sur la procédure à suivre pour faire un stage. Il m’a été demandé de me rendre sur le site Internet de l’entreprise et y déposer une demande de stage", a révélé Akoua Suzanne.

Elève en classe de Terminale C au Collège Méthodiste du Plateau, Fidèle Adji est venu, lui, satisfaire sa curiosité. "Je n’ai pas une idée claire de ce que je voudrais faire dans l’avenir, je suis donc venu écouter et apprendre plus sur les métiers du domaine de la télécommunication. "J’ai été impressionné par ce que j’ai vu. Je crois qu'il faut multiplier ce genre d'actions en faveur des jeunes pour leur dire qu'ils ne doivent pas avoir peur pour leur avenir", soutient -il.

Cette rencontre de professionnels et les étudiants autour des opportunités et des challenges du secteur des télécoms et de promotion des bonnes pratiques en tant qu’entreprise citoyenne, se situe dans le cadre des "21 jours d'actions citoyennes". Il s'est agi de soutenir la communauté à travers des réhabilitations de centres de jeunesse, de former sur les premiers gestes de secours et coacher les jeunes diplômés dans leurs projets professionnels. 

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