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Un braqueur mis aux arrêts par la police de Zuénoula Les faits se sont passés jeudi aux environs de 19H. Selon dame Godo, rencontrée vendredi dans son magasin par l’AIP, le jour des faits (la veille), après avoir fermé son magasin vers 18H30’, elle a décidé de rentrer chez elle au quartier Aviation. A peine chez elle et une fois le portail ouvert, elle est brutalement abordée par deux individus qui tirent la moto hors de la cour, pointent sur elle un pistolet automatique reconnu par la police comme étant un calibre 765. Ils lui intiment l’ordre de leur donner son sac à main. Ce qu’elle refuse, estimant qu’il ne comportait que son portable. Ce refus lui vaut des coups. Dans la lutte, elle réussi à s’échapper et à rentrer chez sa voisine. Là-bas, les deux bandits la rattrapent et ils continuent de lui exiger son sac à main avec son contenu en lui assenant encore des coups, après l’avoir fait coucher sur le ventre. La scène attire l’attention des autres voisins. Ayant compris que malgré les coups et menaces d’abattre la dame, elle est restée sur sa position tout en les suppliant qu’elle n’a rien et que s’ils souhaitaient, ils pouvaient prendre la moto. Finalement les deux bandits s’emparent de la moto et disparaissent dans le quartier. Alertés par la population, le commissaire et ses hommes bouclent le quartier et les principales sorties de la ville. Avec l’aide de la population, les deux voleurs sont appréhendés aux environs de 21H au quartier Sokoura, au stade municipal. Ouattara Falikou tente de s’enfuir à l’aide de la moto. Mais très vite, il est rattrapé dans un buisson et remis aux policiers. Au poste de police, il passe aux aveux et indique le domicile de son complice qui s’avère être un mécanicien aussi, mais s’est déjà enfuit. Aux dires de l’officier en charge du dossier, les enquêtes continuent pour démanteler le réseau car Ouattara Falikou qui portait sur lui l’arme a été identifié comme un mécanicien de nationalité ivoirienne domicilié à Adzopé. Il a été déferré à Bouaflé, vendredi. | RGPH 2014 : Des agents recenseurs refoulés à Lakota Les agents recenseurs envoyés dans les villages de Gahougnagbolilié, dans le canton Opérako, Grogouya et Gnakpalilié, dans le canton Déboua, n’ont pas été bien accueillis. Non seulement, les populations de ces villages ont refusé de se faire recenser, mais elles ont prié les agents de retourner d’où ils sont venus. A Guiguedou, dans le canton Diéko, une seule personne s’est prêtée au questionnaire des agents. Des agents recenseurs ont rapporté à l’AIP les raisons du refus des villageois. « Que les autorités aillent d’abord compter nos frères qui ont été tués dans la crise », ont-ils affirmé aux agents. Certains d’entre eux ont été également refoulés dans certains quartiers de la ville. Toutefois, à chaque fois qu’un cas de refus est signalé, les autorités se rendent sur le terrain pour sensibiliser les populations sur le bien-fondé de cette opération de recensement. Le superviseur du RGPH 2014 pour le département, Bernard Ouladjé, rassure que tout se passe assez bien dans l’ensemble. |
communiqués / documents
COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI 9/04/2014
Le mercredi 9 avril 2014, un Conseil des Ministres...