Adiaké : Le Ministère de la femme condamne et prend en charge des filles excisées
0
 

Écouter
Adiaké : Le Ministère de la femme condamne et prend en charge des filles excisées

Adiaké : Le Ministère de la femme condamne et prend en charge des filles excisées

Aip | Lu 1210 fois | Publié

L’histoire de 14 jeunes filles excisées à Adiaké dans la région du Sud Comoé est actuellement aux mains de la ministre de la femme, de la famille, et de l’enfant le Pr Bakayoko-Ly Ramata, afin de faire subir aux auteurs et complices la rigueur de la loi.

Sur les 14 filles qui ont subi l’atteinte à leur intégrité physique et à leur dignité de femme, le ministère a pour l’heure pris en charge quatre de ces jeunes filles en attendant de retrouver les autres.

Mutilées depuis le lundi 27 août 2018 à Bondoukou une localité du département d’Adiaké, les dix autres ont suites à cet acte indigne condamné avec la dernière énergie par la ministre, regagnées leurs lieux de résidence situé dans différents campements des environs de Bondoukou. L’exciseuse quant à elle qui serait venu de Samo village distant d’environ 8 km de Bonoua est activement recherchée, elle et ses complices.

Cette opération a pu être menée suite à un appel anonyme.

C’est depuis 1998 que l’interdiction de l’excision a été votée en Côte d’Ivoire. La loi prévoit que toute atteinte à l’intégrité des organes génitaux d’une femme, par voie de mutilation totale ou partielle, excision, désensibilisation ou toute autre pratique, est passible d’une peine d’emprisonnement d’un à cinq ans et d’une amende de 360 000 FCFA à deux millions de FCFA

Cette loi est fréquemment foulée aux pieds au risque des sanctions prévues par la loi.

Cet article vous a plu ! Partagez-le maintenant

A lire également

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

En continu

Une cinquantaine de femmes du département de Tengrela formées en compétences de vie

Le centre d’excellence africain sur le changement climatique, la biodiversité et l’agriculture durable (CCBAD) inauguré à Bingerville

Soudan du Sud: l'ex-rebelle Machar estime que sa sécurité n'est pas assurée à Juba

Centrafrique: au nom de la paix, un chef de guerre à la tête de Bambari

Côte d'Ivoire : + 11 places au classement mondial de la liberté de la presse 2019 de Reporters Sans Frontières. Le pays passe de 82e à 71e sur 180.