Hausse de 7,2% des tarifs de transfert d’argent : Le gouvernement veut sévir
0
 

Écouter
Hausse de 7,2% des tarifs de transfert d’argent : Le gouvernement veut sévir

Hausse de 7,2% des tarifs de transfert d’argent : Le gouvernement veut sévir

Issouf Kamagaté | Lu 1393 fois | Publié

A l’issue du Conseil des ministres de ce mercredi 27 février, le Porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Tiémoko Touré a annoncé des sanctions contre les opérateurs de transfert d’argent, qui continueront d’appliquer la taxe de 7,2% sur les opérations de transfert d’argent, a appris RTI Info.

Une réaction suscitée par des sms que les opérateurs de téléphonies ont envoyé à leurs clients le 25 février, les informant de l’application de nouvelles taxes sur les transactions de transfert, conformément à l’annexe fiscale 2019.

Malgré l’avis de la Direction générale des Impôts (DGI), expliquant que l’article 12 de l’Annexe fiscale 2019 n’institue aucune charge nouvelle sur les transferts d’argent à la charge des consommateurs, les compagnies de téléphonie ont déjà commencé à appliquer les nouvelles commissions au grand dam des clients.

A lire aussi : "Economie numérique: Augmentation des frais de transfert d'argent, les acteurs du secteur s'expliquent."

"Ces différentes entreprises qui pratiquent ces mesures non autorisées seront sanctionnées à la mesure de l’infraction", a pour sa part menacé le porte-parole du gouvernement, tout en espérant que le communiqué de l’Autorité de régulation des télécommunications/Tic de Côte d’Ivoire (ARTCI) et la réaction de la DGI puissent faire fléchir ces opérateurs.

 

Cet article vous a plu ! Partagez-le maintenant

A lire également

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

En continu

Les députés planchent sur le projet du budget de 2020

Le vice-président Kablan Duncan relève "une situation insatisfaisante" de l’épargne en Côte d’Ivoire

Suède: le parquet abandonne les poursuites pour viol contre Julian Assange

Les résultats de l’orientation des bacheliers de 2019 disponibles

"La Côte d'Ivoire veut combattre les barrières liées à l’entrepreneuriat féminin" (Ministre Mamadou Touré)