Mondial-2018: Les qualifiés plutôt favorables à l'arbitrage vidéo
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Mondial-2018: Les qualifiés plutôt favorables à l'arbitrage vidéo

Mondial-2018: Les qualifiés plutôt favorables à l'arbitrage vidéo

AFP | Lu 1758 fois | Publié

Les encadrements des 32 équipes qualifiées pour le Mondial-2018 en Russie se sont montrés mercredi plutôt confiants au sujet de l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR), dont la Fifa doit décider samedi de l'utilisation pendant la compétition.

Guy Stéphan, adjoint du sélectionneur des Bleus Didier Deschamps, pense ainsi "que c'est une décision qui peut amener un plus" car "on va vers une diminution des fautes".

"C'est la nouvelle vie, c'est la vie moderne", a déclaré l'entraîneur portugais de la sélection iranienne, Carlos Queiroz. Pour lui c'est "évident que le football ne peut pas continuer à avancer en fermant les yeux dans le monde moderne".

Une vision partagée par le sélectionneur adjoint de l'Uruguay, Celso Otero, qui a dit penser que la VAR "améliorera le football".

"Je pense que la VAR sera approuvée et nous allons alors l'évaluer", a-t-il déclaré à Sotchi, station balnéaire du sud de la Russie où les représentants des 32 sélections engagées sont réunis depuis mardi pour évoquer les aspects logistiques du tournoi.

Autre défenseur de l'assistance vidéo, le sélectionneur adjoint de l'Arabie saoudite, Manuel Suarez a estimé que "l'arbitrage vidéo vient pour éliminer les erreurs des arbitres". "C'est quelque chose qui rend le jeu plus juste", a-t-il ajouté.

Ces débats sur l'assistance vidéo, auxquels ont pris part à Sotchi le patron de l'arbitrage à la Fifa, Massimo Busacca, interviennent alors que le Board, l'instance garante des lois du jeu, doit décider samedi à Zurich si elle sera utilisée pendant le Mondial.

Le président de l'UEFA, Aleksander Ceferin, a pourtant rejeté lundi l'idée d'utiliser la VAR en Ligue des champions l'année prochaine. "Personne ne sait encore exactement comment ça marche. Il y a encore beaucoup de confusion", a-t-il notamment expliqué.

Mais le président de la Fifa, Gianni Infantino, s'est toujours affiché comme un défenseur du système qui ne peut être utilisé que dans quatre situations de jeu: après un but marqué, sur une situation de penalty, pour un carton rouge direct ou pour corriger une erreur d'identité d'un joueur sanctionné.

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