Dans nos établissements, la discipline est indispensable. Nos enfants ne peuvent pas nous dicter leur loi (Dr Brice Kouassi, Secrétaire d’Etat)
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Dans nos établissements, la discipline est indispensable. Nos enfants ne peuvent pas nous dicter leur loi (Dr Brice Kouassi, Secrétaire d’Etat)

Dans nos établissements, la discipline est indispensable. Nos enfants ne peuvent pas nous dicter leur loi (Dr Brice Kouassi, Secrétaire d’Etat)

RTI Info/Boris Odilon BLE | Lu 2993 fois | Publié

Dr Brice Kouassi, Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, a reçu hier mercredi 11 décembre à son cabinet, les parents des élèves identifiés comme étant les meneurs des perturbations de cours et des bastonnades d’enseignants. A cette occasion, il leur a demandé de prendre leurs responsabilités.

Des individus armés de bâtons et de projectiles, ont fait irruption dans la cour du lycée technique de Cocody, dans la matinée du jeudi 28 novembre 2019, perturbant les cours, cassant du matériel et molestant élèves et enseignants. Après enquête, quatre meneurs ont été identifiés et convoqués au cabinet du Secrétaire d’Etat sis à la Tour A au Plateau. Ils étaient accompagnés de leurs parents.
 
 
S’adressant aux parents d’élèves, Dr Brice Kouassi a dénoncé les violences récurrentes perpétrées par leurs enfants et leurs conséquences dans les écoles depuis la fin novembre 2019, avant de tenir un discours ferme. « Vous ne devez pas être dépassés par les agissements de vos enfants. Encadrez-les et suivez leurs cursus scolaires. Vous devez prendre vos responsabilités, car nous prendrons les nôtres. Dans nos établissements, la discipline est indispensable pour réussir les études. Nos enfants ne peuvent pas nous dicter leur loi » a-t-il dit.
 
Face au Secrétaire d’Etat, les parents des élèves coupables de ces actes ont présenté des excuses, avant de prendre l’engagement de s’impliquer davantage dans l’éducation de leurs enfants. Ils ont aussi promis de mettre tout en œuvre pour aider à extirper ce fléau des écoles.
 
L’insuffisance des tables-bancs, la cherté de la cantine installée et le non-paiement des bourses étaient les motifs avancés par ces élèves « se réclamant de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) » lors de leur raid du 28 novembre.
 
 
Boris Odilon BLE
odilon.ble@rti.ci
 
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