Filière anacarde : Mise en place d’un guide de bonnes pratiques de traçabilité en Côte d’Ivoire.
0
 

Écouter
Filière anacarde : Mise en place d’un guide de bonnes pratiques de traçabilité en Côte d’Ivoire.

Filière anacarde : Mise en place d’un guide de bonnes pratiques de traçabilité en Côte d’Ivoire.

RTI Info / Issouf Kamagaté | issouf.kamagate@rti.c | Lu 3446 fois | Publié

Dans le cadre de l’appui du Canada et du groupe de la Banque Mondiale, à travers la Société financière internationale (SFI), au gouvernement ivoirien, un guide de bonnes pratiques de traçabilité de la noix de cajou a été élaboré pour améliorer l'accès aux marchés des Petites et moyennes entreprises (PME) et du secteur de la transformation des noix de cajou. La présentation a été faite le mardi 12 février à Abidjan.

Élaboré en collaboration avec le Conseil du coton et de l’anacarde en Côte d’Ivoire et l’Association des transformateurs de noix de cajou, ce guide vise à renforcer les capacités managériales et techniques des Pme à mettre en œuvre un système de documentation et de traçabilité conformes aux exigences des règlementations et des différentes normes volontaires privées en vigueur sur les marchés internationaux.

« Eu égard à l’importance de ce document et à l’intérêt qu’il suscite aussi bien de la part des transformateurs que de celle de l’autorité de régulation nous encourageons vivement le Conseil du Coton été de l’Anacarde à s’approprié cet instrument et d’en inciter sa diffusion et sa mise en œuvre pour rassurer les marchés de consommation de la bonne qualité de la production ivoirienne, du label ivoirien », a fait remarquer David Ivanovic, spécialiste en agrobusiness, qui intervenait au nom du représentant résident de la Société financière internationale en Côte d’Ivoire.

Dans ce document de traçabilité et d’exigence réglementaire, il est mentionné que les opérateurs sont les premiers responsables de la sécurité sanitaire et de la qualité des denrées alimentaires qu’ils commercialisent.

Selon le principe de « due diligence », ou « la diligence requise », les transformateurs d’anacarde doivent être capables de prouver qu’ils ont pris toutes les mesures d’hygiène et de sécurité sanitaire nécessaires pour éviter que des aliments impropres à la consommation soient mis sur le marché. Ces derniers doivent donc mettre en place un système qui puisse leur permettre, en cas de problème, de retrouver l’historique, la destination ou l’origine du produit, et procéder à un rappel. La traçabilité est donc essentielle pour la maîtrise de la sécurité sanitaire des aliments.

Cet article vous a plu ! Partagez-le maintenant

A lire également

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

En continu

Le Gouvernement appelle à la mobilisation communautaire contre la malnutrition

La phase de répression du port obligatoire de casque démarre le 1er décembre à Bouna

Les chefs traditionnels du Gbêkê prônent la paix et la cohésion sociale dans les différentes localités de la région

Plusieurs projets conçus pour la revalorisation du tourisme à Daloa

40 kg de cannabis saisis dans un véhicule de transport en commun à Tiapoum