Gabon: la présidence reconnaît la gravité de l'état de santé d'Ali Bongo
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Gabon: la présidence reconnaît la gravité de l'état de santé d'Ali Bongo

Gabon: la présidence reconnaît la gravité de l'état de santé d'Ali Bongo

AFP | Lu 1680 fois | Publié

La présidence gabonaise a reconnu implicitement dimanche la gravité de l'état de santé du président Ali Bongo Ondimba, 59 ans, hospitalisé à Ryad en affirmant qu'"il est en phase de recouvrement de la plénitude de ses facultés physiques".

Depuis son hospitalisation le 24 octobre à Ryad, l'état de santé du président Bongo "s'est sensiblement amélioré", a déclaré Ike Ngouoni, porte-parole de la présidence, ajoutant qu'il est "en phase de recouvrement de la plénitude de ses facultés physiques".

Le porte-parole a cité le dernier bulletin médical des médecins qui le soignent à l'hôpital de Ryad.

"Les premières explorations ont permis de constater un saignement justifiant une prise en charge médico-chirurgicale en secteur hautement spécialisé où " Ali Bongo "a subi des soins de supports appropriés et approfondis", selon ce bulletin.

"Selon l'équipe médicale", M. Bongo "amorce donc progressivement une phase de récupération physique très encourageante", selon Ike Ngouoni.

Une source étrangère proche du président Bongo a affirmé mercredi à l'AFP que le président gabonais "a eu un AVC" (accident vasculaire cérébral), cause de son hospitalisation.

"Le pronostic vital n'est plus engagé, il n'est plus sous respiration artificielle" et il se trouve toujours à Ryad, disait cette même source.

Le "chef de l'Etat continue d'exercer ses fonctions", précise le porte-parole de la présidence.

Le président Bongo n'a pas assisté dimanche à Paris aux cérémonies du centenaire de la fin de la première guerre mondiale, où il a été remplacé par son ministre des Affaires étrangères Régis Immongault, selon M. Ngouoni.

Au Gabon, l'absence d'informations sur l'état de santé du président et l'absence d'images alimente l'inquiétude et les rumeurs.

La dernière communication du porte-parole remonte au 28 octobre, où M. Ngouoni affirmait alors que le chef de l'Etat avait eu "un malaise" dû à une "fatigue sévère".

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