Kamara Ibrahim : « la manière importe peu, le plus important c’est de gagner »
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Kamara Ibrahim : « la manière importe peu, le plus important c’est de gagner »

Kamara Ibrahim : « la manière importe peu, le plus important c’est de gagner »

Interview réalisée par la FIF | Lu 3685 fois | Publié

Dans le cadre des éliminatoires de la CAN « Cameroun 2019 », les Eléphants disputeront une double confrontation contre les fauves de la Centrafrique, les 12 et 16 octobre 2018. A quelques jours du premier rendez-vous, le sélectionneur des Eléphants dévoile son plan d’attaque. Kamara Ibrahim veut gagner ces deux matches pour se rapprocher de la qualification.

Vous convoquez de plus en plus de jeunes à chaque regroupement. Après Bayo Vakoum, Kouadio Dabila, vous avez fait appel à Tié Nicolas. A quoi cela répond ?

Cela répond à une logique globale du projet mise en place depuis longtemps avec les sélections de jeunes. Cette vision permet d’avoir une vue sur plusieurs jeunes. Concernant  Tié Nicolas, c’est un garçon qui a du potentiel que je suis depuis Châteauroux avant qu’il n’arrive à Chelsea. Il joue avec les U23 de Chelsea. L’idée en le convoquant est qu’il vienne s’enquérir de l’environnement des sélections qui l’aidera à intégrer sa catégorie d’âge pour les échéances à venir dont les prochains Jeux Olympiques. Mais si ce jeune arrive à s’imposer, c’est à l’entraineur des gardiens de but de me dire qu’il est apte à jouer. Moi, je n’ai pas de problème avec cela. C’est un message pour dire que la sélection n’est pas fermée. A l’image de Tié Nicolas, il y a d’autres jeunes joueurs qui pointent le nez. Il est important d’avoir un regard dans l’antichambre pour ne pas perdre tous ces jeunes. 

Comment comptez-vous gérer le groupe pour répondre efficacement sur les deux matches contre la Centrafrique?

On doit jouer deux matches quasiment en une semaine. C’est pour cela qu’on a convoqué 25 joueurs pour pouvoir jouer ces deux rencontres à fond et apporter de la fraicheur. On juge la qualité d’un groupe dans la difficulté. Tout le monde ne peut avoir pas le même temps de jeu. Il peut avoir des frustrations d’où l’importance de la vie du groupe. Il fallait gagner le match au Rwanda. Cela a été fait. Maintenant, ce n’est pas la fin du monde. A partir du moment où on parle d’éliminatoires de la CAN, il n’y a plus de petite équipe. On va impliquer tous les joueurs de sorte qu’on soit tous concernés, jouer à fond ces deux matches pour que l’objectif soit atteint.   

Quels sont les enseignements que vous pouvez capitaliser chez les Eléphants ?

Ce match contre le Rwanda m’a conforté dans l’idée qu’on est performant en attaque rapide plutôt qu’en attaque placée. On doit être meilleur dans cette option. On a fait preuve d’un bel état d’esprit et de solidarité. C’est vrai qu’on n’a pas été flamboyant dans le jeu lors de la sortie devant le Rwanda, mais on retiendra cet esprit de gagne. A côté de cela, on a concédé beaucoup d’occasions de but en fin de match. On doit faire des progrès dans la gestion de nos fins de match.

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