Sport / Football | 8ès-Mal-Civ-Kamara Ibrahim : « L’équation, on la connait »
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Football | 8ès-Mal-Civ-Kamara Ibrahim : « L’équation, on la connait »

sport-ivoire | Lu 915 fois | Publié Il y a 16 jour(s)

Un brin calculateur lors de la première phase, la Côte d’Ivoire n’aura plus besoin de sa calculette. Lundi il faudra gagner pour avancer. Une équation que Kamara Ibrahim a, à l’idée, tout comme l’adversité malienne qui se dressera sur la route des quarts de finale.

Kamara Ibrahim, préparez-vous particulièrement le duel avec le Mali, le choc de l’Afrique de l’ouest ?

On ne va pas faire une préparation spécifique pour le Mali. Parce que nous avons des joueurs qui sont déjà préparés pour ce genre de matche. Il y a juste que nous avons un travail qui souligne tous les aspects d'un match à élimination directe. Il va falloir beaucoup de concentration parce que la moindre erreur va se payer.

Est-ce que l’historique des rencontres entre les deux pays à ce niveau est une donnée qui pèse dans la préparation de ce huitième de finale ?

Le Mali est une belle équipe, avec un bon milieu de terrain et des joueurs offensifs qui sont très intéressants. Nous sommes prévenus. Il ne faudra pas regarder l'historique des rencontres, ni les paris des Bookmakers. A voir l'affiche on dirait que la Côte d'Ivoire est favorite, mais non, au vu des résultats qui tombent au fur et à mesure. Il faut savoir que nous n'avons pas la même génération que celle qui gagnait tout le temps. Au vu des récents résultats entre la Côte d'Ivoire et le Mali, le décalage se rapproche. A nous d'aller puiser dans ce qui fait notre force en ce moment. Notre capacité à user de notre mental pour gagner le match. Rien ne sera facile, ça va être même très difficile. Le Mali perd moins de matche, il gagne beaucoup et encaisse peu de buts. L'équation on la connait, on cherchera à la résoudre.

Vous avez apporté des changements face à la Namibie, doit-on en attendre encore plus à l’épreuve du Mali ?

Je ne change pas pour le plaisir de changer. Changer suppose apporter des solutions aux problèmes que l'équipe en face nous pose. Si nous avons apporté des changements, c'est parce que nous pensions que c'était nécessaire pour gagner le match.  C'est possible qu'il y ait du changement. Mais ne vous attendez pas à un renouvellement dans tous les sens.

Est-ce que vos joueurs sont franchement prêts à porter l’histoire de ce duel qui ressemble fort bien à un réel combat ?

Je pense franchement que les garçons sont prêts. Ce qu’il faut souligner c’est que sur les 23 que nous avons, il y en a 6 qui ont déjà joué un quart de finale de CAN. Cette seule perspective devrait suffire à les motiver. Après ça reste un match de football et pas la guerre, même s’il est vrai qu’il faudra aller au combat. Ils sont prêts pour le faire et c’est sûr qu’on fera tout pour gagner ce match.

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